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Terminologie der Diplomatik

This site is an online version of the Vocabulaire international de la diplomatique, ed. Maria Milagros Cárcel Ortí, 2. ed., Valéncia 1997 (Collecció Oberta), which the Commission Internationale de Diplomatique assembled and the Universitat de València put to print. The conversion of the analog data isn't completed. At the moment it contains only French, German, English, Italian, Latin and Spanish terms. Many problems of the conversion aren't solved yet so I'm happy if you send me hints on errors of the OCR or not correctly distinguished terms. The functionalities like search, resolving of the links in the text or adressing single chapters are still in development.
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Georg Vogeler, 21.2.2005, last changes 21.9.2011

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    II. La Tradition des Actes

    • No. 33: Une cote (d'archives ou de bibliothèque)
      est la référence (numérique, alpha numérique, sigle etc.) assignée un *article ou une *pièce d'archives ou encore une unité de conservation d'une bibliothèque, pour l'identifier et permettre ainsi de la retrou ver et de la citer. (p. 28) edit
       - de.: Signatur - en.: reference - es.: signatura - fr.: cote (d'archives ou de bibliothèque) - it.: segnatura

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    A. Caractères externes

    • No. 149: La ruche
      (lat.: signum recognitionis) est une figure complexe, formée d'une large courbe enveloppante et, l'intérieur de celle-ci, de lignes horizontales et, éven tuellement, de traits ornementaux et de *notes, par laquelle s'achève la souscription des notaires de chancellerie du haut Moyen Age et qui est généralement bâtie sur un des s du mot subscripsi. La courbe, au moins originellement, servait d'encadrement au sceau royal, lequel était plaqué sur la ruche elle-même ou sur ses prolongements graphiques. D'autres scribes du haut Moyen Age ont pu user d'une ruche d'un type simplifié. (p. 48) edit
       - de.: Rekognitionszeichen, Bienenkorb - en.: beehive - es.: ruche - fr.: ruche - it.: signum recognitionis - la.: signum recognitionis
    • No. 151: Le seing manuel
      (lat: signum manuale, signum manus consuetum) est une marque personnelle (ou *seing, signum, cf. n° 258), d'apparence très diverse, apposée par les notaires publics (et par certains scribes professionnels) conformément un modè le toujours identique (et qui en certaines régions et certaines époques faisait l'objet d'un dépôt dans le registre des matricules ou des investitures), afin d'assurer la validité des actes piar eux écrits. A partir du XVIe siècle en Italie, il peut être remplacé par un *timbre humide de même aspect. (p. 49) edit
       - de.: Handzeichen, Notariatssignet - en.: notarial mark, notarial sign - fr.: seing manuel - it.: signum notarile, signum tabellionis
    • En Angleterre, te royal sign manual était la marque personnelle du roi, au début autographe -sous la forme R. suivie ou précédée de l'initiale du nom du roi-, apparue la fin du xive siècle. (p. 49) edit
       - en.: sign manual
    • No. 152: La croix autographe
      (lat.: signum crucis) est une marque personnelle en forme de croix, apposée titre de souscription ou de signature et dont pouvait user une personne ne sachant ou ne pouvant écrire.
      Elle peut, titre d'invocation symbolique, accompagner une souscription ou une signature.
      Les cardinaux, des évêques et éventuellement d'autres personnes ont également apposé leur souscription sous la forme d'une petite croix personnelle, notamment des privilèges, des actes synodaux et autres documents d'une certaine solennité. (p. 49) edit
       - de.: eigenhändiges Kreuz - en.: autograph cross or signum - es.: cruz - fr.: croix autographe - it.: segno di croce - la.: signum crucis

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    2. Les éléments du discours diplomatique

    • No. 257: Le seing
      (lat.: signum) est une marque personnelle qui est apposée ou qui est censée être apposée par les parties ou les témoins d'un acte.
      Le signum - souvent une croix autographe (lat.: signum enteis)- précède ou accompagne la *souscription; tracé par les personnes ne sachant ou ne pouvant écrire, il était un substitut de la souscription. Par la suite, il est devenu une fiction, le scribe écrivant lui-même le mot signum ou son abrégé (5., Sig., S barré) et le faisant suivre chaque fois du nom des parties ou des témoins. Parties et témoins pouvaient être simplement appelés tracer une barre ou un point côté du mot signum, ou attoucher la charte de leur main. (p. 67) edit
       - de.: Signum manus - en.: Signum, cross (autograph ou non-autograph) - es.: signo - fr.: seing - it.: signum - la.: signum, signum enteis
    • No. 258: Le seing manuel
      est une marque figurée personnelle (cf.,n°151).
      Ce *seing est souvent de forme géométrique ou assortie d'un croix ou dérivée d'une croix, mais il peut prendre les formes les plus diverses, notamment d'écu, de figure parlante allusive etc. propre chaque notaire; celui-ci, qui, partir d'une certaine époque en a, en principe, déposé un spécimen dans un registre matricule lors de son investiture marque, par l'apposition de ce seing, qu'il entend prendre la responsabilité de ce qu'il a rédigé en lui conférant ainsi la valeur authentique d'instrument public.
      Il est arrivé la fin du Moyen Age que la marque du seing manuel pût être obtenue l'aide d'un timbre humide. (p. 67) edit
       - de.: Handzeichen - en.: notarial mark, notarial sign - es.: signo personal - fr.: seing manuel - it.: signum notarile, signum tabellionis - la.: signum notarile, signum tabellionis
    • No. 259: La signature
      est une marque personnelle autographe, comportant le nom de la personne (ou une partie de celui-ci) et généralement suivie d'un *paraphe, toujours identique elle-même, par laquelle son auteur prend la responsabilité de ce sur quoi il l'appose. (p. 68) edit
       - de.: Unterschrift - en.: signature, paraph - es.: firma - fr.: signature - it.: signatura, firma
    • No. 261: La ruche, cf. n° 149. (p. 68) edit
       - de.: Bienenkorb, Rekognitionszeichen - en.: beehive - es.: ruche - fr.: ruche - it.: signum recognitionis - la.: signum recognitionis

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    A. Les chancelleries et les bureaux d'écriture

    • No. 281-1: A la chancellerie d'Aragon, apparaît sous Pierre II, vers 1196, un escribano-canciller ou canciller notario, qui était le chef des notaires (notarios amanuenses, leur répartissait le travail et apposait le signum et le sceau du roi. (p. 72) edit
       - fr.: escribano-canciller, canciller notario, notarios amanuences, signum
    • No. 285-3: En Angleterre, partir du règne de Richard II, le terme de King's secretary s'appliqua uniquement au gardien du signet. En Ecosse, l'origine, l'expression secretarius domini regis s'applicqua au gardien du sceau privé du roi (secretum sigillum); partir de Jacques II (1437-1460), le terme n'est utilisé que pour le gardien du signet. (p. 74) edit
       - en.: King's secretary - fr.: signet - la.: secretarius domini regis, secretum sigillum
    • No. 286h: D'autres charges n'appartenaient pas directement la chancelleri, mais avaient quelque rapport avec les actes et lettres des papes:
      h. Les referendarii étaient, depuois les dernières années du xiiie siècle, chargés de la réception des *supplique, de leur examen et du rapport au pape ou une autre personne autorisée les approuves. A partir de la seconde moitè du XVe siècle, ils constitue`rent la Signatura apostolica, avec deux sections: signatura gratiae et Signatura justitiae. A partir du pontificat d'Eugène iV 81431-1447), l'un deux était chargé d'apporuver au nom u pape certaines supplicques avec la formule 'concessum in praesentia domin papae (cf. nr. 327 a); plus tard, les présidents des sections de la Signatura apostolica exerc`rent la même fonction. (p. 75) edit
       - la.: referendarii, Signatura gratiae, Signatura justitiae, Signatura apostolica

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    C. Procédure d'expédition

    • No. 327a: a. A la chancellerie pontificale, l'approbation donnée une *supplique ou un article d'un rôle de supplique était appelée signatura. Elle prenait des formes différentes selon que la supplique donnait lieu, en matière gracieuse, une approbation par le pape lui-même (approbation par Fiai), par un *référendaire (cf. n° 286 h) autorisé cette fonction (approbation par Concesstm in praesentia dominipapae) ou par le vice-chancelier (approbation par Concession ut petitur)), ou bien en matière juridictionnelle (approbation par Audiat), avec des variantes diverses. - La supplique approuvée et signée était elle-même appelée la signatura. (p. 84) edit
       - la.: signatura, Concessum in praesentia domini papae, Audiat, Concessum ut petitur

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    A. Le sceau: nature, matière et forme

    • No. 507: Un signet
      (lat.: signetum) est un sceau de très petite dimension destiné marquer l'intervention personnelle du *sigillant. (p. 122) edit
       - de.: Signet, Pitschiere, Petschaft - en.: signet - es.: signeto, signáculo - fr.: signet - it.: sigillo privato - la.: signetum

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