Archivistique et diplomatique numériques : une traduction en français d’une partie des livrables du projet InterPares 2

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Banat-Berger Françoise (Ecole des Chartes), Christine Nougaret (Ecoles des Chartes), Emily Borgeaud (Ecoles des Chartes)

Les travaux considérables menés depuis 2002 dans le cadre du projet InterPares sur les sujets de l’archivistique et de la diplomatique dans l’environnement numérique ont été menés à partir des travaux fondamentaux menés par les « Pères » de la diplomatique de l’acte médiéval (notamment français et allemands). Or, peu de français ont participé à ces travaux et très peu de traductions en français ont été effectuées (annexes 20 et 21 issus des travaux d’InterPares 2). Il a semblé par conséquent essentiel à l’École nationale des chartes que d’entreprendre ce travail de manière à pouvoir le partager avec l’ensemble des écoles archivistiques francophones et de manifester ainsi la très grande richesse mais également les interrogations et complexités dues d’une part à la transposition des grands concepts archivistiques et diplomatiques à l’environnement numérique et d’autre part au passage des traditions anglo-saxonnes aux traditions françaises. Ce travail s’élabore avec trois types de compétences : compétence sur l’archivistique numérique et les problématiques de droit de la preuve dans un environnement numérique (François Banat-Berger), compétences sur l’archivistique et la diplomatique contemporaines sur support papier, avec un besoin fort d’ancrer les travaux effectués dans le cadre d’InterPares sur l’archivistique et diplomatique contemporaines enseignées et appliquées en France (Christine Nougaret) et enfin une compétence portant à la fois sur l’étude et la pratique de la langue anglaise, sur celles des éditions critiques et enfin sur des compétences archivistiques et diplomatiques acquises au sein du Master 2 créé par l’École nationale des chartes. Ainsi, pour les annexes déjà traduites en français par le groupe InterPares, le choix a été fait de retravailler en profondeur ces versions, refusant certains choix terminologiques, par exemple “préservateur” pour “preserver” avec la volonté en quelque sorte de “localiser” les travaux dans un territoire et une tradition.

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