Presentation française

Les diplomatistes n’ont jamais opposé beaucoup de résistance à l’utilisation des techniques modernes pour appuyer leurs recherches. Cependant, aucune technologie depuis l’introduction de la photographie n’a eu un impact comparable à l’ordinateur sur les questions de méthodologie diplomatique. L’imagerie numérique nous donne des reproductions peu chères mais de haute qualité, il est donc maintenant possible de trouver de vastes corpus documentaires en ligne. Mais l’image numérique rend également possibles les opérations qui rendent visible ce qu’on ne voit pas à l’œil nu Les technologies informatiques modernes nous donnent accès à une vaste collection de textes dans lesquels des mots ou des phrases peuvent être recherchés afin de bâtir des relations, de récupérer des textes pour les comparer, ou d’en tracer la répartition géographique et chronologique.

Les objectifs de la conférence sont, d’une part, de présenter des projets visant à élargir le corpus de documents historiques numérisés et, d’autre part, d’accorder une attention particulière à la recherche qui applique les technologies informatiques aux documents médiévaux et du début de l’époque moderne, pour en saisir des aspects purement diplomatiques, historiques ou philologiques.

    Par conséquent, seraient très bienvenues des propositions de communications sur des questions telles que :

    • Comment améliorer l’accès aux corpus de documents numériques ?
    • Comment la présentation des corpus de documents numériques peut-elle soutenir la recherche effectuée avec eux ?
    • Y a-t-il des expériences dans l’application de technologies informatiques complexes (telles que named entity recognition, ontologies, data-mining, text-mining, automatic authorship identification, pattern analysis, optical character recognition, advanced statistics etc.) à la recherche diplomatique ?
    • Les corpus de documents numériques ont-ils conduit à de nouvelles recherches ?
    • À quels problèmes a-t-il pu être fait face grâce à des technologies numériques et à l’utilisation des corpus de documents numériques ?
    • Quelles sont les méthodologies traditionnelles qui ne peuvent pas être améliorées par les technologies numériques ?
    • À quel point les changements dans les pratiques de communication des diplomatistes ont-ils été déterminés par internet ?
    • Comment les projets de numérisation peuvent-ils être rendus aussi utiles que possible pour la recherche en diplomatique ?

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